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Lassawfa A3oudo Ya Ommi

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3 ya rasoul allah
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4 Fartaqi_-_05_-_Al-H'ejaab
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un bo poeme de la par de notre soeur fatima sur la palestine a méditer ...

un bo poeme de la par de notre soeur fatima sur la palestine a méditer ...
O PALESTINE !!


Imagine
Ce pays où existe notre dîne
Et où vit de milliers de miskine
Alors mes frères et s½urs n'avez-vous pas de c½ur ?
De laisser tout ces enfants
Qui pleurent
A chaque instant !!
ET toutes ces mères
Qui craignent ces fichues d'guerre !!

Refrain :

Y a féléstine ! Ya féléstine
Quoi qui se passe nous sommes avec toi
Même si cela ne se voit
Au fond de moi
Tu es toujours avec moi
Et je ne lèverai ma voix que pour te dire :
« Allah est avec TOI ».



Regardez tout ces orphelins
Qui ne cherchent que morceau de pain
Pour satisfaire leur faim


Refrain


Une interdiction de vivre voire même de survivre
Mais uniquement souffrir
Déclanchés par ces tires
Tout ces jeunes privés d'une tranquillité vital
Causés par tout ce mal
Dites moi franchement mes frères et s½urs qui sera le SUIVANT ?
L'IRAN ?
LE LI BAN ?




Moi ma réponse je la laisse à Allah l'unique vivant, qui est l'omniscient et le Claire Voyant

fatima

# Posté le samedi 22 juillet 2006 15:37

Modifié le samedi 22 juillet 2006 15:52

DISCRIMINATION RACIALE A TEL AVIV

DISCRIMINATION RACIALE A TEL AVIV
DISCRIMINATION RACIALE A TEL AVIV

En tant que militante au soutien du Peuple palestinien, je devais me rendre en Palestine occupée du 9 au 26 juillet 2006, en compagnie de Marie, autre militante.

Dim
anche 9 juillet, notre avion se pose à 15 H sur l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv. Les ennuis commencent dès le contrôle des passeports à 15H30. Nous avons été interrogées toutes les deux sur le but de notre visite, pourquoi nous étions ensemble, comment nous nous connaissions.

Personne ne semblant parler français, les entretiens étaient en anglais. Rapidement les questions se sont concentrées sur moi, Fatima : mon origine, ma famille, ma visite dans les émirats arabes (visa sur mon passeport), les origines et le prénom de mon père. Marie obtient son visa d'entrée en Israël. Elle reste une heure avec moi.

U
ne fois cet interrogatoire terminé, une policière est venue me chercher en prenant mon passeport. Elle me demande de m'asseoir dans un « coin » de l'aéroport, où plusieurs personnes attendent déjà sous la surveillance d'une personne en civil.

Apr
ès trois heures d'attente, je suis appelée. On me fait rentrer dans un bureau et m'asseoir, en me reposant les mêmes questions que précédemment. Se rajoutent les questions : pourquoi as-tu choisi Israël, que comptes-tu faire en Israël, où veux tu aller en Israël, pourquoi maintenant en Israël ? Je suis « conviée » à retourner m'asseoir dans le « coin ».

D
eux heures aps, même bureau, même interrogatoire. On me demande en plus le numéro de téléphone de mon père en France, ainsi que le numéro de téléphone de Marie et pourquoi elle était partie. Je subis un troisième interrogatoire vers minuit, avec toujours les mêmes questions.

Au
cours de ce troisième interrogatoire, je me trouve confrontée à cinq personnes dont une m'interrogeant en hébreu, une femme traduisant en français et les trois autres me regardant.

Ils me demandent pourquoi Marie était partie. Je leur réponds pourquoi Marie a été acceptée et moi refusée. Ils me répondent « le ministère de l'intérieur ne vous veut pas en Israël » - « Pourquoi ? » - « Sécurité »

A une
heure du matin, on m'appelle. Deux personnes m'interrogent, debout, avec toujours les mêmes questions en hébreu, traduites en français. « Vas t'asseoir » . Je constate que d'autres personnes subissent le même sort.

A
1H30, on me fait me lever et me diriger vers le tapis à bagages. On me demande de poser mes affaires au sol et de m'éloigner. Je refuse. Un « civil » m'agrippe le bras, tout en ayant son autre main sur son arme, qu'il était prêt à sortir. Je lui dis de me lâcher et qu'il me fait mal. Le ton monte, il me lâche.

Mes ba
gages sont mis sur un chariot, poussé par une jeune fille. Je pose à peine ma main sur le chariot, qu'elle me hurle « non » et que le « civil » me reprend le bras. « Lâche-moi le bras, tu me fais mal ».

Il
s me font rentrer dans une pièce, mes bagages sont déposés dans un bac. Je demande à prendre mes médicaments pour un problème digestif. Ils refusent. Mes bagages fermés, sont passés au scanner dans une autre pièce. Ils me ramènent mes bagages en me demandant de les ouvrir. J'ouvre et eux vident mes bagages. Tout, strictement tout est passé au scanner, pièce par pièce, appareil photo, caméscope, ma bouteille d'eau entamée, mes vêtements....

Un
e femme me passe un appareil tout le long du corps, je suis habillée. Elle me demande de baisser mon jean jusqu'aux genoux, d'écarter les jambes. Elle repasse l'appareil en insistant sur mes parties génitales et annales. L'accès à mes médicaments m'est toujours refusé.

Ils r
eferment mes bagages, après avoir palpé mes vêtements un par un, y compris mes sous -vêtements. Ils me ramènent au point de départ « le coin ». Il doit être 2H30 lundi matin. J'attends, on m'appelle et vient me chercher. Je monte dans une camionnette avec deux policiers. Je suis amenée dans un centre de rétention, qu'ils appellent « hôtel ».

Ils
me demandent de mettre mon appareil photos, mon caméscope dans la valise. Après s'être assurés que mon téléphone portable ne peut pas servir d'appareil photos, ils m'autorisent à le garder. Ils me font rentrer dans une cellule très sale et me donnent un drap housse. Ils me pviennent de ne pas m'approcher de la fenêtre grillagée car l'alarme se clencherait.

A ce mo
ment je commence à craquer et pleurer en réalisant que je suis en prison. J'appelle mon amie Leila en France et lui dis « on m'a mise en prison ». Je me retrouve sans unités sur mon portable, le seul moyen de communication restant sont les SMS.

Je
me sens criminelle. Mais quel est le crime commis ? Je n'ai rien fait de mal. Je voulais juste entrer, être traitée de la même façon que Marie. Nous sommes françaises toutes les deux. J'ai senti le racisme dès le début. Dès que Marie a eu l'autorisation de pénétrer sur le territoire israélien sans qu'on lui pose autant de questions qu'à moi.

Avec la fatigue, le stress, l'humiliation, j'arrive à m'endormir. Je suis réveillée par des bruits dans ma cellule. Je lève la tête et vois un homme en train de bricoler des tuyaux. Je regarde mon portable. Il est 8 H

Mon choc continue au réveil en voyant cet homme dans ma cellule. On a violé mon intimi, depuis la fouille au corps jusqu'à cette incursion sans préoccupation de savoir si je pouvais être dénudée, en passant par la palpation de mes sous-vêtements.

Une
fois cet homme parti, on me pose un sandwich sur la table. Je ne fais qu'attendre. Je les appelle en tapant sur la porte, il n'y a pas de sonnerie. Je leur demande à quelle heure est mon vol. Je vais à l'accueil avec l'homme en faction, il me montre sur le tableau 16H45 et me dit qu'on viendra me chercher à 16H.

Il me renfer
me dans ma cellule. Je frappe à nouveau et demande à appeler l'Ambassade de France. Je rentre dans la salle d'accueil . En hurlant l'homme de service me demande de passer de l'autre côté. Il me passe le combiné à travers l'hygiaphone de la paroi vitrée.

En fait
, je suis au Centre Culturel et non à l'Ambassade. L'homme compose un autre numéro. Je suis bien à l'Ambassade. La personne me demande d'appeler le consulat pour ce problème. J'ai enfin une personne du Consulat. Je la sollicite pour me venir en aide. Elle me répond qu'elle ne peut rien faire. J'insiste auprès d'elle. Elle me répond que je suis bien contente de l'avoir en ligne pour résoudre le problème. Je lui fais remarquer que le problème n'est pas résolu et elle me dit « allez vous plaindre à l'ambassade d'Israël en France.

Je rep
ars dans ma cellule, dans laquelle, les gardiens font rentrer trois personnes asiatiques et ils me font changer de cellule. Je me retrouve avec cinq femmes, deux belges, deux de pays de l'est, et une palestinienne. J'attends toujours jusqu'à 16H.

Les gardiens a
ppellent les deux femmes belges, car une déléguée du Consulat belge vient les rencontrer.

A 16H, on
vient me chercher ainsi que la femme palestinienne pour nous emmener directement dans l'avion. Je n'ai toujours pas récupéré mon passeport depuis mon arrestation dimanche à 15h30. Je demande à récupérer mon passeport auprès du steward qui me répond qu'on me le rendra à l'escale de Rome.

Arr
ivée à Rome, le passeport est remis à un policier qui m'accompagne ^pour un nouvel interrogatoire en me demandant ma carte d'identité ! Je commence à m'énerver. Je réponds que l'on m'a déjà interrogée à maintes reprises à Tel Aviv, que je suis fatiguée, j'ai faim, que l'on m'a privée de mon sommeil et que çà suffit. On me rend enfin mon passeport. Je mis dis « je suis enfin libre de mes gestes, de mes paroles »

Je mon
te dans l'avion pour Paris. Il n'y plus personne pour m'humilier et me faire passer pour une criminelle. Je craque, je pleure.

A
la descente de l'avion, je tombe dans les bras des personnes venues m'accueillir, je suis en larmes. Je commence à raconter mon calvaire pour un simple voyage qui m'a été interdit à cause de mes origines arabes.

Ce
moment de vie qui aurait du être un moment de joie, depuis toute petite mon père me parlait de la Palestine, j'allais pouvoir y aller, a basculé au cauchemar.

Le mouvement
de soutien au Peuple palestinien dénonce la nature raciste d'Israël à juste raison. Je l'ai vécu durant ces dernières heures. Quand je pleurais, ce n'était pas sur mon sort, mais sur celui des Palestiniens et Palestiniennes qui vivent ces humiliations chaque jour de leur vie.

Le Consulat
belge est venu soutenir ses ressortissantes. Le Consulat français ne m'a été d'aucune aide, d'aucun soutien bien au contraire. Je suis citoyenne française, je paie des impôts et j'étais en droit d'obtenir l'aide demandée. Cette attitude du Consulat français laisse à confirmer la complicité et le soutien de l'Etat français à l'Etat raciste et colonial qu'est Israël.

Durant
tous les interrogatoires, je sais par textos, que Marie et son père ont contacté le Consulat français. Ils n'ont pas plus de satisfaction que moi puisque les réponses ont été « nous ne pouvons rien faire, Israël est en guerre. Nous ne sommes pas surpris parce qu'en Israël, on s'expose à ces procédures de sécurité dès lors qu'on a un nom à consonance arabe »

Ce vécu a conf
irmé ma conviction de soutenir le Peuple palestinien dans sa lutte contre l'Etat sioniste et raciste, pour le recouvrement de ses droits légitimes et nationaux



Fatima .
le 12 juillet 2006.

# Posté le samedi 22 juillet 2006 15:39

Modifié le samedi 22 juillet 2006 20:40

PèLerInage( haj )

PèLerInage( haj )
Qu'est-ce que le Haj?

Le haj, pèlerinage à la ville sainte de La Mecque, située en Arabie Saoudite, est une obligation à réaliser pour tout musulman au moins une fois dans sa vie, à condition qu'il satisfasse un certain nombre d'exigences. Institué par Dieu, le cinquième de l'Islam est décrit dans le Coran.

Sourate 3, Verset 97

"Là sont des signes évidents, parmi lesquels l'endroit où Abraham s'est tenu debout ; et quiconque y entre est en sécurité. Et c'est un devoir envers Dieu pour les gens qui ont les moyens d'aller faire le pèlerinage de la Maison. Et quiconque ne croit pas... Dieu se passe largement des mondes."

« Allah a prescrit aux hommes, par reconnaissance envers lui, de se rendre au pèlerinage, pour qui conque en a les moyens. » (sourate2- la Vache-97).


Le Prophète ( saws) dit :

"Le pèlerinage est prescrit une fois dans la vie .Qui l'accompli plus d'une fois aura accompli un acte surérogatoire"(Abou Daoud et Ahmed) .Mais il est préférable de l'accomplir une fois tout les 5 ans .

Dans un Hadith ,à thème divin ,le Prophète (saws) dit qu'Allah évoque sur le Coran : « il est bien défavorisé celui à qui j'ai accordé un corps sain et une situation heureuse qui laisse passer 5 ans sans me rendre visite .(Ibnou Hibbène)
.

Cette obligation a été établie en l'An 9 aps l'gire, appee l'ane de la gation pendant laquelle la sourate Al-'Imrân a é révélée. Ce dernier verset extrait du Coran nous informe très clairement de la raison pour laquelle tout croyant doit faire le lerinage. C'est en effet pour l'amour de Dieu et en commémoration du voyage d'Abraham et de sa famille. Le croyant cherche ainsi à plaire à Dieu car ce lerinage peut lui permettre de faire pardonner tous ses chés, comme l'a précisé le prophète1.

"Quiconque accomplit le pèlerinage pour l'amour de Dieu et s'abstient de toutes relations sexuelles avec son épouse, et ne fait pas de mal et ne commet pas de péchés, alors il retournera chez lui [après le pèlerinage sans péchés] comme s'il était à nouveau né."
(Sahih Al-Boukhari, Volume 2, livre 26, numéro 596)

Histoire et signification

Abraham (Ibrahim) est une figure emblématique chez les musulmans ; il est un modèle de piété et un fervent adorateur de Dieu, ayant toujours été défenseur de l'unicité divine. Abraham est considéré comme le patriarche du monothéisme pure

Sourate 3, Verset 95

Dis : "C'est Allah qui dit la vérité. Suivez donc la religion d'Abraham, Musulman droit. Et il n'était point des associateurs".

Historiquement, il est parti de sa ville, Ur (Mésopotamie), après avoir exprimé son opposition aux pratiques polythéiste de son peuple, notamment de son père.

Sourate 6, Verset 74 (Rappelle le moment) où Abraham dit à 'Âzar, son père : "Prends-tu des idoles comme divinités? Je te vois, toi et ton peuple, dans un égarement évident!".

Il est alors partit s'établir en Égypte avec sa famille. Plus tard, il a conduit une de ses épouses, Hajar, et de leur fils Ismaïl, à une vallée d'Arabie, faisant confiance à Dieu qui devait s'occuper d'eux.
Hajar, préoccupé par son jeune bébé, commença à rechercher dans les environs de la nourriture et de l'eau. Ainsi, en réponse à sa recherche, Dieu fit sortir de sous le pied d'Ismaël une source d'eau afin d'étancher sa soif. Hajar avait escaladé les collines voisines recherchant de la nourriture et d'éventuelles caravanes. Certaines se sont arrêtées et ont demandé la permission à Hajar d'utiliser l'eau de cette source pour leur propre consommation et celle de leurs chameaux. Certains commerçants décidèrent de s'installer dans cette petite vallée : c'est comme cela que la ville de La Mecque est née.

Par la suite, la population augmenta. Abraham retournait de temps en temps rendre visite à sa famille. Alors qu'Ismaïl avait environ treize ans, ils construisirent la Kaaba, bâtiment de forme cubique vide, dans le but d'y vouer un culte au Dieu unique
.

Sourate 2, Verset 127

Et quand Abraham et Ismaël élevaient les assises de la Maison, ils dirent : "Ô notre Seigneur, accepte ceci de notre part! Car c'est Toi l'Audient, l'Omniscient.".

Les conditions obligatoires :

Etre mécréant n'a pas à les accomplir, ni à accomplir aucun devoir religieux, car la foi est la condition requise pour tout ½uvre valable et agrée .Jouir de ses facultés mentales .Un fou n'a pas d'obligation à les remplir .Etre majeur un enfant n'a pas la responsabilités à les assumer .Le Prophète (saws) l'a bien signalé .Posséder les moyens de les accomplir : provision et monture .Allah dit : « le pèlerinage est prescrit a celui qui en a les moyens »
.

# Posté le samedi 22 juillet 2006 15:39

Modifié le samedi 22 juillet 2006 15:53

Les rites prescrits sont les suivants:

Les rites prescrits sont les suivants:
Les rites prescrits sont les suivants:


1- Formuler l'intention du Hadj et se mettre en état de sacralisation (I'Ihram) à partir du lieu fixé par le dogme pour le grand ou le petit Pèlerinage. ("Hadj" ou "Omra").

2- Se trouver à Arafate le 9 Dhoul-Hidja un moment et y passer une partie de la journée et une partie de la nuit.

3- Passer la nuit du jour de l'immolation "le 10 Dhoul- Hidja" à Mouzdalifa ou au moins y passer un moment après minuit.

4- Accomplir le jet des "Jamarates" (cailloux) dans l'ordre et selon le rite prescrit.

5- Passer la nuit du 11, du 12 et 13 Dhoul-Hidja(1) à Mina. Quand on est pressé on est autorisé à passer deux nuits seulement: celles du 11 et du 12 Dhoul-Hidja.

6- Accomplir, avant de quitter la Mecque, le "Tawaf" d'adieu.


# Posté le samedi 22 juillet 2006 15:40

Modifié le samedi 22 juillet 2006 15:53

MP3 : Ya_Ommi. / la illa ha ilallah (2006)

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  • Titre : Lassawfa A3oudo Ya Ommi
  • Album : Ya_Ommi.
  • Année : 2006

# Posté le samedi 22 juillet 2006 16:26

Modifié le dimanche 24 février 2008 19:41